Quatre jours en Autriche
- Emeline & Victor

- 17 oct. 2021
- 2 min de lecture
Du 10 octobre au 13 octobre
8h00 du matin : c’est l’heure de ranger nos affaires, de manger rapidement un petit casse-croûte avant de reprendre la route. Nous partons pour la ville de Graz en Autriche.
Le trajet en bus est long, mais magnifique : nous longeons la mer adriatique à l’est de l’Italie, nous découvrons un paysage montagneux fabuleux en Slovénie. Ça nous donne envie de sauter du bus pour en voir davantage. Mais un peu de patience, nous reviendrons en Slovénie dans quelques jours !
6h30 plus tard, c’est sous la pluie que nous arrivons à Graz. Juste le temps de descendre du bus et de mettre nos pantalons de pluie avant que Victor se rende compte qu’il a oublié son chapeau : trop tard, le bus est déjà parti ! Mince alors, ce chapeau venait du désert californien et Victor avait très envie de lui faire faire le tour du monde ! (On a essayé d’appeler la compagnie de bus le lendemain pour le retrouver mais apparemment, la procédure peut prendre jusqu’à 4 semaines. La suite au prochain épisode...).
C’est un peu dépités que nous arrivons à l’auberge de jeunesse dans laquelle nous resterons deux nuits. Les locaux sont neufs et les gens ont l’air sympas. Et surtout, c’est beaucoup plus calme que notre expérience à Milan. Ce soir, nous aurons juste le temps de dîner et d’acheter du fromage et du jambon pour le petit-déjeuner du lendemain.
Nous consacrons le jour suivant à la visite de la ville : entre le campus universitaire, la tour du clocher, le palais Eggenberg, Graz est surprenante et très artistique.
Le 12 octobre, nous prenons le bus direction Vienne. Les monuments sont majestueux et imposants. Après la visite du palais (et de ses jardins) et du belvédère le premier jour, nous enchaînons le lendemain avec le musée Sigmund Freud, la bibliothèque nationale, de nombreuses églises et cathédrales.
On a beaucoup aimé Vienne. A chaque coin de rue, il y a un bâtiment qui vaut le détour. Les autrichiens nous ont aussi beaucoup amusés : ils sont très respectueux des règles. On n’a jamais vu une seule personne sans son masque FFP2 dans les transports (obligatoire en Autriche) et tout le monde attend sagement le passage au bonhomme vert avant de traverser la rue. Ça nous dépayse de la région parisienne !
L’inconvénient est qu’à cette saison, les échafaudages sont des éléments à part entière des monuments (et les pubs qui vont avec aussi). En effet, comme beaucoup d’autre villes, Vienne choisit la basse saison pour faire ses rénovations. Entre la foule ou les échafaudages, faites votre choix !
Tschüss l’Autriche, demain, on part pour la Slovénie !
















































































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